L'école d'Elladat et sa cité Kalinach
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 Le rodeur au loup argenté

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Arius

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Elément : Ténèbres
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MessageSujet: Le rodeur au loup argenté   Sam 18 Juil - 20:28

Il était déjà fort tard dans la journée, le soleil venait
tous juste de caresser la terre de ses derniers rayons. Les nuages avaient une
teinte rosé qui se formait une toile de pastelle, qui s'étendait par delà
l'horizon.
La brume avait commencé à descendre et a
recouvrir la terre.

Dans un coup de vent, une silhouette apparue chevauchant un fauve de la forêt.
Le pas de la monture était semblable a une plume qui avec légèreté se déposé lentement sur un ruisseau agité.
Le cavalier était recouvert de pied en cape par une longue tunique qui aller jusqu'a recouvrir a l’aide d'un jabot son visage pâle. A son flanc, on pouvait entendre claquer le fourreau de son épée chacun de ses pas était guider par un croassement de corbeau, aux yeux rouge semblable a deux rubits.

Sa monture donné une étrange sensation, on pouvait se méprendre et croire au démon sortie de la forêt.
Inquiet un garde ordonna a son binôme de refermer la porte de bois du village une fois fait tous deux brandirent leurs lances en direction du cavalier.

- Halte la ! Voyageur ! je ne peut te laisser entré dans notre village avec ta
monture... commença le plus vieux des deux hommes, probablement le plus grader.

- Seul un démon est guider par un corbeau et chevauche les loups d'argent.

Le cavalier donna un violant coup de reine pour freiner sa monture qui déjà
avait sortie ses crocs, aussi long et affuté comme des poignards.
les deux Hommes pointèrent leurs lance vers Arius.
il mit pied a terre, il sortit de sa botte une simple dague de métal.

Qu'il approcha des fers de lance des soldats, il fit tinter le fer regardant d'un regard glacé les misérables trouffions qui lui barrait la route.

Le corbeau qui l'accompagnait avait trouvé refuge au abord d'une branche morte et observait de ses yeux rouges la scène qui se déroulé en contre bas.

Tandis que le loup avait hérissé le poile et grogner de plus en plus fort
envers les deux soldats.


- Je ne cherche qu'un gite et le couvert pour la nuit et je n'ai guère de temps
a perdre avec des trouffions de votre genre ! qui tremble comme des feuille
lorsque je fais glissé ma dague sur vos fers de lances...vous aurez put avoir
mainte occasion de me tuer. Quand on pointe une armes sur quelqu'un faut pas hésiter
a s'en servir, sinon lui vous aura tué sans que vous vous en rendez compte...


- que voulez vous ? Baffouilla le garde
- je vous les déja dis j'ai horreur de me répetter! Le gite et le couvert uniquement pour passé la nuit et que m'a monture
m'accompagne dans se village ni plus ni moins.

- oui de suite on vous ouvre navré de vous avoir arrêté ainsi

Ils ouvrèrent la porte dans la foulé et laissèrent entrés le cavalier avec sa
monture dans le village. Ils le regardèrent passé un frisson leur traversée l'échine
de par en par et leurs glacés les os.

- Non d'un chien ce type me fait froid dans le dos et son loups d'argent quels monstre.
je préfère le laisser entré que de me fair lacérée par son loup.
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Kaeshi Neio
Major de la Garde
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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Dim 2 Aoû - 17:54

C'était une mission de routine, du genre tellement passionnant que les soldats disponibles de la Garde s'évertuaient à éviter à grand renfort de blessures feintes ou de volontariat au balayage du réfectoire (même le vendredi à 14 heures, le moment où les patrouilles de la semaines rentraient toutes et bâfraient comme des porcs pour fêter ça, ce qui avait généralement pour résultat de transformer le sol de la pièce en marais luisant de restes de plats non identifiés) rien que pour éviter d'avoir à y participer. Pour ce genre de missions, on ne trouvait qu'une poignée d'hommes - ou dans ce cas précis, de femmes - assez zélés pour se porter volontaires.

L'une de ces femmes se nommait Kaeshi Neio, et bien qu'elle fût, comme d'habitude, heureuse de servir la Garde au mieux de ses capacités, elle devait reconnaître qu'elle avait connu des missions plus motivantes. En l'occurrence, il s'agissait de l'inspection des garnisons des villages de la région. Avec leur tendance à fourrer leur nez un peu partout, les autorités de la Garde avaient décidé que c’était à elles de faire en sorte que la justice soit respectée et avaient placé leurs propres hommes dans toutes les casernes qu’elles avaient trouvé, afin que la Garde ait des yeux – et surtout des poings – partout dans la région. Régulièrement, on envoyait donc quelqu’un pour s’assurer que tout se passait bien et que la garnison ne manquait de rien.

Neio était le quelqu’un auquel on avait attribué le village de Canaén. Même parmi les rares soldats qui acceptaient de se charger des inspections, c’était un secteur qu’on préférait généralement éviter. La raison en était que Canaén n’avait de village que le nom : autrefois, et même pas si longtemps que ça auparavant, pas une âme n’osait y habiter, ou en tout cas, pas une âme humaine. Les maisons avaient été abandonnées bien des lustres auparavant et toutes sortes de créatures, souvent mal intentionnées, s’y étaient installées. On parlait plus souvent des ruines de Canaén que du village de Canaén. Il s’agissait donc d’un objectif particulier pour la Garde : puisqu’elle représentait l’Ordre, alors il leur incombait de ramener l’Ordre dans le village fantôme. La garnison qu’on y avait envoyée était en théorie composée des meilleurs éléments qu’on pouvait trouver et avait pour tâche de faire goûter leur acier aux créatures du Chaos et de reconstruire le village ; en pratique, cependant, c’était là que les supérieurs sadiques envoyaient leurs subordonnés paresseux qui avaient commis une bourde, ou bien les jeunes de bois vert qui ne savaient pas tenir leur épée contre d’autres adversaires qu’un mannequin de paille. Autant dire que la purification du village n’avançait pas beaucoup.

Au final, cela ne déplaisait pas à Neio. L’appréhension que ressentaient ses collègues vis à vis de Canaén lui avait permis de venir seule ; or, si une chevauchée de six heures toute seule dans la campagne n’était pas une partie de plaisir, elle était toujours préférable à une chevauchée de six heures dans la campagne en compagnie d’un mâle aux ardeurs un peu trop entreprenantes ou d’un volontaire forcé et geignant.

Et maintenant, elle arrivait en vue des portes du village.

Un spectacle étrange lui signala que quelque chose n’allait pas. Il y avait un cavalier qui discutait avec les gardes de faction. Un voyageur qui voulait entrer à Canaén, ce n’était déjà pas chose courante, mais ce l’était encore moi quand ce voyageur était monté sur ce qui semblait être un gigantesque loup au pelage argenté.

Le sang de Neio ne fit qu’un tour quand elle vit l’homme mettre pied à terre et tirer le fer contre les soldats. Elle avait déjà encoché une flèche et se préparait à hurler un avertissement quand ses mots moururent dans sa gorge. Kaeshi Neio, soldat loyal par excellence, qui ne parvenait pas à concevoir qu’un Garde puisse faillir à ses ordres, vit avec la plus profonde incrédulité les deux soldats se dégonfler et livrer passage au malandrin. Indignée, elle rangea ses armes, saisit les rênes et se précipita vers la porte qu’il venait de franchir. Elle s’arrêta au niveau des gardes, dont les expressions fautives montraient qu’ils reconnaissaient son autorité, mais qu’ils aurait préféré qu’elle ne soit pas là pour les voir désobéir ainsi à leurs ordres.


« Pas de civils à Canaén », les réprimanda-t-elle vertement. « Les ordres étaient clairs. Le village est une zone dangereuse ! Donnez-moi vos noms, soldats. »

Ils les lui donnèrent d’une voix défaite.

« J’en réfèrerai à vos supérieurs », dit Neio ; et, un claquement de rênes plus tard, elle était repartie. Il fallait rattraper l’homme, tant pour lui faire comprendre ce qu’il risquait à menacer un Garde que pour le protéger de sa folie qui l’avait conduit dans ces ruines.

Elle le retrouva sans mal ; il était encore sur le bout de terre séparant deux pâtés de ruines qu’on pourrait appeler route principale, et il devait commencer à comprendre son erreur.

« Voyageur ! » le héla-t-elle. « Mettez pied à terre immédiatement et rendez-vous ! »

Elle-même descendit de sa monture, l’arc à la main et le sabre au côté. Si elle rencontrait de la résistance, elle serait ainsi bien plus à l’aise pour décocher ses flèches que sur le dos de son cheval. Il n’y avait qu’à espérer qu’elle n’aurait pas à en arriver là…
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Arius

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Elément : Ténèbres
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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Dim 2 Aoû - 18:59

Chevauchant tranquillement sa monture qui caressait
lentement. Il entendu, la vois d’une jeune femme qui l’interpellait elle :

- Voyageur !, Mettez pied à terre
immédiatement et rendez-vous !

Il s’arrêta nettement, d’une branche voisine son corbeau croassait d’une voie roque et observer la scène.

Arius se retourna, lentement vers la personne qui osait l’interpellé. Son loup grogna révélant des crocs aussi longs que des poignards.
Le rôdeur caressait lentement l’encolure de sa monture et exécuta l’ordre
de la jeune femme. Il murmura à sa monture une série de mots incompréhensibles issus d’une langue inconnue.

- Me laissera-t-on point un
voyageur épuisé trouver le gite et le couvert ?

La jeune femme, garda dans sa ligne de mire, Arius sembler déterminé à vouloir interroger le rôdeur. L’environnement semblé se refroidir tandis que les deux jeune gens se regarder dans le blanc des yeux. Attendant tous mouvement hostile venant de l’un ou
de l’autre.

Dans son arbre Crow déguster un rongeur qu’il avait capturé. Son bec noir déchirer la chaire tendre du rongeur encore, son œil rouge observer en même temps la scène comme si il sembler attendre un quelconque événement. Enfournant son bec de plus en plus profondément dans la chaire du rongeur, il arraché des pans de chaire qu’il avaler en levant la tête vers le ciel qui déjà sembler s’assombrir.


Arius rompis le silence, haussant les épaules :

- Vous comptez me garder en joue encore longtemps ? Je ne suis rien qu’un voyageur de passage qui ne cherche juste le gîte et le couvert. Ou préfériez vous que je sois contraint d’abimée ce jolie visage dans une lutte que vous seriez certaine de perdre ?

Le loup argenté qui semblé avoir était calmer par l’étrange
phrase de son maître, se plaça devant lui, le poile argenté hérissé tel des
pointes scintiller dans la peine ombre donnant d’avantage de carrure a l’animal déjà massif, la bave aux babines et le grognement qui se faisait de plus en plus menaçant envers la jeune femme.

- Je ne fais que de passé
inutile, de vous mettre dans tous vos états, qu’importe les ordres que vous
ayez. J’ai guère de temps a perdre en bavardage futile…

Crow, s’arrêta de déguster sa proie s’envola, dévoilant une impressionnante envergure et une grâce indescriptible et vains se posé sur l’épaule de son maître, croassant vivement vers la jeune femme, ses yeux sanglant rivé vers elle, il croasse, croasse de plus en plus méchamment témoignant de son agressivité.

- Je perds patience, cela fais déjà deux fois qu’on m’interrompe,en si peu de temps. Certes ce village de fantôme et remplis de créature malsaine. Croyez que je n'étais point au courant de ce modeste détails ? Mais quand
comprendriez vous que ce genre de
trou son des endroits, ou je me plais a vivre…
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Kaeshi Neio
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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Dim 2 Aoû - 20:46

A son attitude, le voyageur ne semblait pas vraiment effrayé par le cadre lugubre du village, non plus que par la sommation de Neio. Evidemment, songea cette dernière, un homme qui monte un loup et qui se balade accompagné d’un corbeau au bec qui avait déjà dû crever pas mal d’yeux n’était pas du genre à se ratatiner devant une frêle jeune fille à peine sortie de l’adolescence… Mais il ignorait probablement qu’elle n’avait pas raté une cible de cette taille, à cette distance, depuis des années. Confiante, elle ne trembla pas d’un millimètre quand le rôdeur la fixa de ses yeux de braise.

Il parla le premier. Cherchant à endosser le manteau du « simple voyageur ». Il n’avait pas l’air de se rendre compte que le loup, le corbeau et son attitude en général effritaient grandement sa crédibilité en la matière. Inquiétant, en revanche, oui, il l’était. C’était même précisément la raison pour laquelle Neio cherchait à l’appréhender au lieu de le laisser tranquille. Ne pas se fier aux apparences, même quand elles sentent la mort à deux kilomètres, mais s’assurer tout de même qu’il n’y a rien de dangereux en dessous. Ca ne partait pas bien.

Et puis il se mit à la menacer carrément, aggravant son cas en se permettant un commentaire sur son apparence. Apparemment, les hommes n’arrivaient pas à se retenir quand ils constataient qu’il s’agissait bien d’une femme derrière l’uniforme qui leur criait dessus. En général, ils le regrettaient peu de temps après ; mais avec celui-là, quelque chose était différent. Peut-être avait-il raison quand il disait qu’elle perdrait le combat. Elle avait assez d’expérience pour dire que l’autre n’en manquait pas non plus. Cependant, à l’instant présent, ils n’étaient pas en situation de combat ; l’homme était à bonne distance de Neio, les mains vides, tandis qu’elle avait son arc pointé sur lui. Si elle le voulait, elle pourrait s’assurer que la lutte ne s’engage même pas ; il lui suffirait de relâcher se flèche…

Mais pas comme ça. Pas la première, ou pas sans sommation.


« Vous ne trouverez ni gîte ni couvert dans ce village », déclara-t-elle. « Mais je vais vous conduire à la garnison, où vous serez nourri, enfermé pour la nuit et libéré à l’aube, si nous déterminons que vous ne représentez aucun danger malgré votre entrée brutale. »

C’était tout ce qu’elle avait à répondre à ses tentatives de dissuasion. Mais il avait ajouté quelque chose à la fin de sa tirade, à propos du fait qu’il se sentait bien dans cet endroit infesté de monstres. Peut-être Neio venait-elle de trouver une raison de décocher sa flèche. Elle s’assura de bien avoir le rôdeur en joue.

« Seules les créatures du Chaos peuvent se sentir à leur aise en un tel puits de malveillance », lança-t-elle sur un ton sans équivoque. « Vous réclamez-vous du Chaos, monsieur ? Dernière sommation. Jetez toutes vos armes à terre et retenez vos bêtes. Tout refus d’obtempérer sera considéré comme un "oui". »
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Arius

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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Dim 2 Aoû - 21:48

« Seules les créatures du Chaos peuvent se sentir à
leur aise en un tel puits de malveillance »
, lança-t-elle sur un ton sans équivoque. « Vous réclamez-vous du Chaos, monsieur ? Dernière sommation. Jetez toutes vos armes à terre et retenez vos bêtes. Tout refus d’obtempérer sera considéré comme un "oui". »

- Vous n’avez aucune idée de qui je suis et comme vous l’ignorez je veux bien fermé les yeux. Vous pensez que je suis une créature du chaos ? peu être est-ce vraiment le cas, ou non.


Il calma de nouveau ses compagnons, il s’approcha de la jeune femme, la main a la taille poser sur un pommeau de dague. Il la dégaina lentement d’un geste lent ample et subtile. Il arrêta la lame froide et dentelé devant les yeux de la jeune femme, il la jeta au sol, la lame se plantant dans le sol. Peu après, il défit son baudrier avec son épée et il détacha de sa selle un carquois plein de flèche et un arc long.

- Voila c’est fait ! d’une voie simulant de la sympathie


- " Reculez de cinq pas voulez vous ! "


Ordonna la jeune femme. Il s’exécuta, il ajouta au même moment :


- Sachiez que vous êtes une sacré chanceuse, je suis dans mes bon jours. Sinon y a longtemps que vous auriez servis de repas à mes compagnons.

Ça voie se fit plus froide plus dur et appuyant d’avantage
son image d’homme étrange.

b]Au même moment Crow coassa d’une voie longue et plus grave qu’auparavant, le rôdeur inspirait la mort et ses compagnons témoigner de
sa nature profonde qui était il ? que venait il faire ici ?[/b]
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Kaeshi Neio
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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Mar 4 Aoû - 0:34

Neio resta parfaitement immobile, l’œil et la main sûre, tandis que le rôdeur se débarrassait peu à peu de chacune de ses armes. La lenteur avec laquelle il effectuait ses gestes en faisait une provocation directe, une menace narquoise qui montrait qu’il se pensait toujours en position de force, et qu’il ne se débarrassait pas de ses armes sous l’obligation, mais plutôt pour montrer à quel point il se riait de Neio. La major n’en avait cure. Elle accomplirait son devoir jusqu’au bout.

Quand il eut fini de se désarmer, elle lui commanda de reculer, ce qu’il fit avec la même nonchalance irritante, avant de renouveler ses menaces, cette fois-ci d’une voix plus froide, plus mortelle. Voulait-il la pousser à commettre une erreur ? L’entraînement qu’elle avait subi lui avait appris à garder la tête froide en toutes circonstances… Qu’il essaie toujours. Pour le moment, elle n’avait pas perdu l’essentiel de vue, et, ignorant ses paroles, elle fit un signe du menton vers les bottes de l’homme.


« Enlevez-les aussi », ordonna-t-elle.

Les détails de sa menace sur les gardes n’avaient pas échappé à Neio. Il avait une dague cachée dans la botte, elle en était certaine. En fait, peut-être en avait-il un peu partout sous ses vêtements, et elle savait qu’elle aurait dû le fouiller ; mais les menaces de l’homme avaient au moins eu pour effet de lui ôter tout envie de baisser son arc. S’approcher de lui sans un compagnon de confiance pour le tenir en respect, alors que lui avait un loup et un corbeau pour le soutenir… C’eût été du suicide.


« Dépêchez-vous », siffla-t-elle. « Ensuite, nous irons à la caserne locale pour vous attribuer une cellule. »

Le loup la fixait toujours avec malveillance. Elle n’avait pas vraiment l’habitude de traiter avec les animaux, mais il ne fallait pas être un génie pour se rendre compte que celui-là n’était pas un membre des meutes faibles et faméliques qui se nourrissent de charogne et fuient à l’approche de l’être humain. Celui-ci voulait de la viande et du sang.

Comme l’homme n’avait pas encore bougé, Neio eut une idée. Elle changea lentement de cible et vint pointer sa flèche entre les yeux du loup. Le regard perçant de l’archère surveillait à la fois le fauve et son propriétaire. Elle voulait voir la réaction de l’homme et tenter de le déstabilisait, puisqu’il pensait apparemment qu’elle n’oserait pas lui tirer dessus. Si c’était le cas, il se trompait, mais elle ne pouvait pas le lui faire savoir sans décocher la flèche ; alors, en visant le loup, peut-être serait-il moins sûr de lui. Après tout, qui hésiterait à abattre un loup sanguinaire ? Ne restait plus qu’à espérer que le rôdeur tienne à son gros toutou…
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Arius

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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Mar 4 Aoû - 20:14

-Ne voulez vous pas non plus que je hote ma tunique ? Des fois que j’aurai des instruments de mort dissimulé…

Voyant que la jeune femme, semblé fort déterminer à l’emmener en cellule, et que celle-ci faisait preuve d’un incomparable courage, dans son acte.
En vérité le rodeur avait volontairement cherché se faire remarquer, chose qui ne lui semblé pas très difficile. Son but été simple entrer a Elladat par n’importe quelle moyen…


D’un rictus moqueur le rôdeur regardé la jeune femme qui menaçait son loup. Il ne pouvait bien sur pas la laisser pointer impunément son arc devant son compagnon. Qui n’attendait qu’un signal pour bondir sur l’impudente qui oser le menacer.

Le loup, ce mis en position d’attaque, prés à bondir sur la guerrière, les babines étaient retrousser, de la bave couler sur le coin de sa gueule. Son grognement se faisais de plus en plus fort et menaçant ce n’étais plus qu’une question de seconde avant que le loup plante ses crocs dans la chaire de la jeune guerrière.
Arius riait de bon cœur :


- Qu’elle inconsciente vous faite mademoiselle, vous semblé ignorez, que les loups d’argent ont la peau dur et qu’il faut bien plus d’une flèche pour en arrivé a en tuée un sur toute une meute. Menacer Mollo de la sorte, c’est comme si vous signé votre arrêt de mort ! j’aurai été ravi de faire votre connaissance, même si cela fut bref.


Pourtant le rôdeur savait pertinemment que la manœuvre inconsidéré de la guerrière était une manœuvre destinée a le déstabilisé se laissa prendre volontairement au jeu de la guerrière qui avait confiance en elle quoi qu’il en soit, quoi qu’il décide il avait réussi en partie sa mission et le piège venais alors de se refermé.

Bien sur il n’aurait pas d’effusion de sang. Mais le rôdeur voulait continuer son manège avec la guerrière, il voulait voir la peur tiré les traits de son visage, et la brisée intérieurement en y insinuant le doute en son esprit.


- je vais vous apprendre une chose ma jeune amie écouté bien ce que je vais vous dire, Lorsqu’on pointe une arme devant son adversaire, il ne faut pas hésiter a le tué car lui n’aura aucun scrupule à le faire !

Le rôdeur susurra une phrase incompréhensible tout en regardant Crow, synonyme d’un ordre d’exécution venu direct de leur maître.
Le corbeau crossa de plaisir lorsqu’il reconnu la nature de l’ordre donné.
Cela faisait deux lune qu’il n’avait crevé les yeux d’un homme et manger de sa chaire, pour lui cela était un délice pour ses babines qui le faisait croasser une nouvelle fois de la même manière.

Peu après Mollo, bondit puissamment mêlant vitesse et agilité de sa nature de fauve. Au même moment Crow, en complice de son compagnon voleta d’une manière rapide proche de la guerrière pour la déstabilisé, pendant que le loup tenter de la mettre au sol par la puissance et la vitesse de son bon.
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Kaeshi Neio
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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Mer 5 Aoû - 0:06

Les choses étaient sur le point d’atteindre un paroxysme sanglant. Comme Neio l’avait espéré, l’homme changea légèrement d’attitude en la voyant viser son compagnon animal ; mais comme elle l’avait craint, il ne montra pas la moindre inquiétude, simplement de l’amusement. Peut-être le feignait-il pour déstabiliser Neio. Peut-être son discours moqueur sur le cuir des loups d’argent était-il parfaitement vrai. Il n’y avait pas de moyen de le savoir, mais l’archère ne se démonta pas. Elle se contenta, en un mouvement imperceptible, de décaler la pointe de sa flèche depuis le front du loup jusqu’à son œil. Quelle que fût la dureté de la peau de l’animal, le projectile à pointe d’acier pénètrerait aisément dans son orbite pour déchirer le cerveau. Et Neio ne manquerait pas sa cible tant que celle-ci resterait immobile.

Et puis le rôdeur proféra une dernière menace. Il disait qu’il n’hésiterait pas à la tuer. Malgré la tension croissante et le danger fort réel, la major ne put s’empêcher d’esquisser un sourire. Une telle provocation dépassait les bornes – menace directe sur représentant de la Garde – et suffirait largement à enfermer le malandrin pour plus d’une nuit. Si toutefois elle en sortait vivante…


« Je vais suivre votre conseil. »

Elle avait bien compris que les derniers mots de l’homme marquaient le début du combat réel. Quand le loup bondit sur elle, elle était prête et lâcha immédiatement la corde de l’arc. Elle était une excellente archère, mais le loup se mouvait avec une extrême rapidité, et la cible – l’œil – était petite… Ne restait qu’à prier les dieux de la Loi que son tir atteindrait son but. Mais Neio ne perdit pas de temps à regarder le trait filer vers le loup ; dans la fraction de seconde qui suivit le tir, elle lâcha son arc et se jeta vers son cheval en roulant à terre pour esquiver les attaques. Elle se releva souplement et, dans le même mouvement, se saisit de son katana attaché à la selle, tout en félicitant intérieurement le destrier habitué aux situations de combat pour n’avoir pas bougé d’un pouce.

Un croassement l’avertit que le corbeau, qu’elle avait oublié, était également sur l’offensive. En jurant dans sa barbe, elle le vit fondre sur elle, et dut dresser sa lame pour le tenir à distance. De son côté, le loup, qui avait atterri proprement à l’endroit même où elle s’était trouvée deux secondes plus tôt ; il pouvait attaquer de nouveau à tout moment. Neio grogna de nouveau.


« Je ne sais pas si vous servez le Chaos », proféra-t-elle à l’intention de l’homme, « mais vous ne valez pas mieux que les monstres qui infestent ce pays. Venez donc ! Venez goûter à l’acier d’Ôken et à la fureur de l’Ordre ! »

En y repensant, c’était la première fois qu’elle se battait en conditions réelles pour défendre sa cause, et cela risquait fort d’être la dernière. Un seul sabre, deux ennemis, et bientôt trois si le rôdeur se décidait à s’avancer lui-même et à ramasser une de ses armes pour l’attaquer. Son seul atout était son destrier loyal, qui lui procurait un appui pour éviter de se faire encercler. Mais la chose était bien maigre. Tant pis. Les joues enflammées par l'affrontement imminent, Neio se prépara à vendre chèrement sa peau, sans aucun regret.
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Arius

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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Ven 14 Aoû - 17:50

Venez donc ! Venez goûter à l’acier d’Ôken et à la fureur de l’Ordre !
- l’Ordre vous dites ? il semble qu’il soit toujours présent…


Des hommes, en armure chevauchant des destriers massif et plein de fureur, les cris, les pleurs de son fils et de sa femme, tout comme les cris de terreur des villageois qui bruler sur les tisonniers et crucifix ardent. L’odeur du bois brûlé, le panache de fumée noirs épaisse et la pestilentiel odeur de chaire brulée lui revint en mémoire lorsqu’il entendu mentionner par la jeune guerrière le mérite de son ordre auquel elle clamait avec fierté son appartenance a l’Ordre.

- un ramassis de meurtrier et de paria qui s’adonnent a des actes abominables au nom de la religion.

Bien que la guerrière semblé persuadée que le rôdeur ce saisirait de l’une de ses armes, il se rapprocha et ce contenta juste de les ramasser et de les remettre sur lui.

- je ne conte pas me battre aujourd’hui, d’autant que mon adversaire ne ferais pas le poids contre moi… Je ne me rabaisserai pas a tuer une novice dans la voie de l’épée. Seulement jeune fille, tu brandis ton arc et ton épée mais a tu réellement déjà tuer quelqu’un ?

Sa voie, se faisait toujours aussi calme, alors que c’est compagnon cessèrent de se montrée agressif envers la jeune fille.
Mollo ce contenta de s’asseoir, elle resta cependant a l’affût du moindre geste que la jeune guerrière serait tenté de faire.

Crow quand a lui se prostré sur l'épaule de son maître, fixant la jeune fille d’un regard flamboyant, avide de chair et qui sentait le vis profond de la créature.

C’était comme si en fonction du comportement de leurs maitre ses animaux réagissaient d’une manière calquer sur le caractère froid et inquiétant du rôdeur.


- Je vous suis, inutile de perdre d’avantage de temps, un bien précieux qui est un luxe rare pour les être vivant.

Ce revirement étrange de la part, du rôdeur été une chose inexplicable, pourquoi bien qu’il était de loin en position de force il ne persista pas dans son action ? Il semblait alors éprouvé un certains ressentis pour cette pauvre fille qui sembler ignoré les acte abjecte que l’ordre se permit de faire a son peuple.
Devait-il lui raconter cette partie de son histoire, afin de la dissuader de rester d’avantage dans l’Ordre, ou ne voulait il pas tué une innocente qui n’a rien a voir avec son histoire personnel ?

Le doute embrouilla son esprit, pis finalement bascula dans sa décision de la laissée en vie pour cette fois.


Bien qu’il se savait une cible potentielle, il ordonna a ses compagnon de s’éloigner d’elle. Au risque de se faire passé pour un lâche, il en avait cure ce qu’il voulait c’était juste un point d’ancrage pour arrivé a l’école et accomplir sa mission.


- Jeune fille, qu’elle est ton nom ?
Ce contenta –t-il de dire, tendant alors les poignets pour invité la guerrière à le ligoter.
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Kaeshi Neio
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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Sam 15 Aoû - 16:46

L’explosion de violence ne vint pas. Neio s’était attendue à une attaque rapide et meurtrière des animaux qui se déclencherait d’un moment à l’autre ; mais non. Le rôdeur ne donna pas l’ordre d’achever la jeune fille. Il se contenta de répondre à son défi avec un commentaire dégoûté au sujet de la Garde, ce qui raffermit la volonté de Neio de traduire cet homme en justice.

« Je ne me bats pas pour un dieu », répliqua-t-elle. « Je me bats pour la vie des pauvres gens oppressés par les forces du Chaos. Un Chaos que vous contribuez à répandre en ignorant tous les préceptes de la justice… »

Elle avait légèrement baissé son sabre en constatant que les bêtes rompaient le combat. Et puis l’homme se moqua d’elle et de ses compétences au combat, la traitant comme une attendrissante moins-que-rien. Cela seul n’aurait pas atteint Neio. Elle faisait passer son devoir avant sa fierté personnelle et elle était bien capable de reconnaître qu’il avait raison en clamant qu’elle ne pourrait le vaincre. Mais il y avait une chose qu’elle ne pouvait tolérer. Une chose qui lui fit faire un pas en avant, le sabre brandi ; et elle perdit sa contenance, se mettant à hurler à l’adresse du misérable :

« La voie de l’épée ? Mais que connais-tu de la voie de l’épée, toi qui trempes ton acier dans le sang avec plaisir et te sers de ta prétendue force pour impressionner le faible ? »

Elle fit siffler son katana, puis le rengaina en prenant une profonde inspiration. Ses yeux lançaient des éclairs meurtriers et sa fureur faisait trembler ses doigts ; elle ne pouvait pas tenir une arme dans ses conditions, et se força à se calmer avant de continuer sur un ton plus froid :

« Le devoir d’un véritable maître de l’épée est de préserver la vie, non de donner la mort. Je ne pourrais pas te battre si j’étais amenée à croiser le fer avec toi ; mais qui est incapable de remporter une victoire sans dégainer son arme n’a même pas commencé à fouler la voie de l’épée. Non, je n’ai jamais tué personne, et j’espère pouvoir l’éviter le plus longtemps possible. Quand je le ferai, ce sera pour défendre mes idéaux, et je pleurerai chaque fil de vie que ma lame aura tranché – sans pour autant le regretter, car j’aurai fait ce qui est juste. »

Elle avait terminé sa tirade et montrait au rôdeur une façade plus dure que jamais, celle d’une femme qui connaît sa place dans la vie et refuse de céder contre un déchet de la société comme lui.

Finalement, elle se retourna vivement vers son cheval et se saisit d’une corde fine mais solide. On lui disait de toujours garder un tel objet dans son paquetage, car il pouvait avoir une myriade d’utilités différentes. Au programme du jour : ligoter un mécréant. Il se rendait, en quelque sorte, et bien que Neio n’eût pas la moindre confiance en le sens de l’honneur de cet assassin qui laissait des bêtes infernales se battre à sa place, ses sens de combattante lui indiquaient que toute volonté de se battre avait bel et bien disparu chez cet homme – pour le moment.

Elle s’approcha de lui et ne décrocha son regard de son visage que lorsqu’elle dut passer derrière lui pour lui attacher les poignets sans ménagement. Le rôdeur se laissait faire sans broncher. Et il lui demanda son nom. Elle eut un bref temps d’arrêt, puis termina de serrer le nœud qu’elle était en train de faire avant de répondre avec mépris :


« Mon nom est Kaeshi Neio, major de la Garde. Je ne vous ferai pas l’honneur de vous demander le vôtre. »
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Arius

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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Sam 29 Aoû - 16:20

Il n'opposa aucune résistance et se contenta d'ajouté un bref commentaire.
- Je me nome Arius Morin' Stal Dommage j'aurai aimé connaitre le nom de celle qui c'est dressé devant moi...

Il fit un vague signe de tête, ses compagnons les suivait, Crow voletant au dessus du groupe et Molo qui marché a côté de son maitre.
L'animal semblait ne pas vouloir interdire la jeune guerrière d'emmener son maitre probablement en cellule de la garde. Il passé pour ce qu'il n'était pas, un chaos qui aime se hisser au-dessus des gens qu'il croisait.


Sa spécialisation en tant que assassin mercenaire semblé jouer en sa faveur. Au moment ou il sera menait au château de la garde il lui resterai alors plus qu'une semaine pour approcher Lyre de vertu, la dirigeante de l'école. Son employeur avait été formel sur ce détail.

- Vous savez mademoiselle vous avez entre les mains un loup solitaire crains par beaucoup gens. Mon nom ferait trembler le plus avisé des monarques. Tellement que ma réputation me suis partout ou je vais.


Le rôdeur, se laissa conduire ou que la jeune guerrière voulais, amusé de la voir servir aussi fidèlement l’ordre qui jadis avait crée le monstre qu’il est aujourd’hui. Il ne comptait plus le nombres de mort qui souiller ses mains, combien de temps déjà n’avait il pas profitait du lit d’une femme ?

Ça faisait maintenant plus de 12 ans que la seul femme qui n’eut jamais aimé lui avait été pris par cette même garde que la guerrière servait si fièrement. Devait-elle connaître le sinistre passé de l’ordre qu’elle sert ? connaître les innombrable crime qu’ils on commit au sein de son peuple.
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Kaeshi Neio
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MessageSujet: Re: Le rodeur au loup argenté   Dim 30 Aoû - 19:35

« Je me fiche de savoir comment vous vous appelez », répliqua sèchement Neio. « C’est aux officiers qui vous jugeront que vous devrez décliner votre identité. Mon travail ne consiste qu’à vous empêcher de nuire. »

Bien sûr, elle n’avait pu s’empêcher d’entendre le nom ; Arius Morin’Stal. Un bien grand nom pour une si misérable vermine.

Neio déroula la corde jusqu’à son cheval et en attacha solidement l’extrémité au pommeau, non sans avoir au préalable fait également un nœud autour d’une des sangles de la selle. Maintenant, elle pouvait tirer Arius sans crainte que la corde ne se détache. Satisfaite de ses nœuds, elle monta en selle. La question qui se posait à présent était : que faire ?

Elle lui avait dit qu’elle l’amènerait à la caserne pour que les soldats de la garnison le surveillent pour la nuit, mais elle savait maintenant qu’il était trop dangereux pour le laisser entre les mains d’une milice de campagne – encore moins quand elle était constituée de poltrons comme ceux qui gardaient le village fantôme. Restait la possibilité de le ramener à Kalinach, mais s’il devait traîner derrière le cheval, le trajet serait fort long et la nuit bien avancée avant qu’ils n’atteignent l’Ambassade. C’était pourtant bien la meilleure chose à faire, jugea-t-elle.

Pendant qu’elle réfléchissait, le rôdeur continuait à débiter ses menaces qu’il devait penser impressionnantes. Neio tenta de le faire taire.


« Arius Morin’Stal, » fit-elle froidement en le toisant depuis le dos de sa monture, « votre prétendue réputation n’est même pas une goutte de pluie dans l’orage que les forces du Chaos font subir à notre monde. La Garde ne vous connaît pas, et pour nous, vous n’êtes qu’un délinquant parmi d’autres. Si vous ne voulez pas qu’un véritable paladin vienne en personne vous démontrer que vous n’êtes qu’une petite frappe, veuillez cesser de vous vanter et me suivre sans faire d’histoire. La route sera longue avant d’arriver aux cachots qui vous attendent. »

Elle fronça les sourcils en direction du loup et du corbeau qui continuaient à rôder autour d’elle et ajouta :

« Et si vraiment vous pouvez communiquer avec ces animaux démoniaques, dites-leur de disparaître. »
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